SUBLIMER L’ÉTOFFE, AU MUSÉE DE FOURVIÈRE
LE VESTIAIRE LITURGIQUE ET LA MODE
EN PARTENARIAT AVEC
Musée de Fourvière
COMMISSARIAT
Aziza Gril-Mariotte, directrice générale du musée des Tissus et des Arts décoratifs de Lyon, professeure en histoire de l’art à Aix-Marseille université et chercheuse à l’UMR TELEMMe.
Bernard Berthod, conservateur du musée Fourvière.
SCÉNOGRAPHIE ET GRAPHISME
Sandrine Ziegler-Munck
INFORMATIONS PRATIQUES
Musée de Fourvière – 7-8 place de Fourvière
Horaires : ouvert tous les jours de 12h30 à 18h
Tarifs : Plein 8 € - Réduit 6 €
CATALOGUE D’EXPOSITION
Ouvrage relié / 62 illustrations en couleur / 96 pages / 17 x 24 cm
Coédition Fondation Fourvière et Musée des Tissus et des Arts Décoratifs / Édition Silvana Editoriale / Prix public : 25 €
PROGRAMME DES ACTIVITÉS
Ateliers gratuits pour les enfants : vacances de la Toussaint, les 23, 29, et 30 octobre.
Vacances de Noël, 21 et 22 décembre.
Presse
EN PARTENARIAT AVEC
Musée de Fourvière
COMMISSARIAT
Aziza Gril-Mariotte, directrice générale du musée des Tissus et des Arts décoratifs de Lyon, professeure en histoire de l’art à Aix-Marseille université et chercheuse à l’UMR TELEMMe.
Bernard Berthod, conservateur du musée Fourvière.
SCÉNOGRAPHIE ET GRAPHISME
Sandrine Ziegler-Munck
INFORMATIONS PRATIQUES
Musée de Fourvière – 7-8 place de Fourvière
Horaires : ouvert tous les jours de 12h30 à 18h
Tarifs : Plein 8 € - Réduit 6 €
CATALOGUE D’EXPOSITION
Ouvrage relié / 62 illustrations en couleur / 96 pages / 17 x 24 cm
Coédition Fondation Fourvière et Musée des Tissus et des Arts Décoratifs / Édition Silvana Editoriale / Prix public : 25 €
PROGRAMME DES ACTIVITÉS
Ateliers gratuits pour les enfants : vacances de la Toussaint, les 23, 29, et 30 octobre.
Vacances de Noël, 21 et 22 décembre.
Presse
Co-produite avec le musée de Fourvière à Lyon, l’exposition invite à porter un regard renouvelé sur les liens entre création contemporaine, textile et sacré, à travers une sélection de près d’une trentaine d’œuvres exceptionnelles.
Une exposition inédite
L'exposition met en lumière le dialogue entre création artistique, savoir-faire et expression du sacré. Vêtements liturgiques, carrés d'artistes et créations textiles témoignent de la manière dont les formes, les couleurs, les symboles et les architectures religieuses ont inspiré la création, parfois au service de la liturgie, parfois dans une démarche purement esthétique, ou encore dans un jeu de réinterprétation.
Cette exposition révèle ainsi une dimension souvent méconnue du patrimoine textile : sa capacité à être simultanément un objet d'usage, un chef-d'œuvre technique, une création artistique et un support de spiritualité. Les pièces exposées rappellent également que Lyon et ses environs ont joué un rôle central dans l’histoire de la création artistique textile, ayant été un centre de production de vêtements liturgiques particulièrement actif.
Un parcours thématique et chronologique
Développé en quatre sections, le parcours explore les multiples relations entre art, textile et sacré, du XIXe siècle à nos jours.
La peinture religieuse comme source d’inspiration
Depuis le XIXᵉ siècle, les grands modèles picturaux de la peinture religieuse, de Raphaël à Bouguereau, constituent une source majeure d’inspiration pour les arts textiles et les arts liturgiques. Ils sont interprétés ou adaptés pour la création de chasubles, de mitres ou de tableaux tissés. Le textile devient un support de la peinture sacrée grâce aux savoir-faire des ateliers, des manufactures et des artistes.
Inspiration spirituelle en tissus
Au XXe siècle, les artistes s’inspirent de l’art sacré et de son symbolisme pour créer un nouveau vocabulaire formel. Alfred Latour crée de grandes toiles imprimées par la rigueur architecturale de l’abbaye cistercienne de Fontenay. Des artistes majeurs de l’art moderne tels que Marc Chagall ou Joan Miró, collaborent avec la maison lyonnaise Brochier pour réaliser des carrés de soie. Ces œuvres rappellent que le textile est un langage universel, capable de transcender les frontières entre art, artisanat et spiritualité.
Quand les artistes renouvellent le sacré dans la seconde moitié du XXe siècle
À partir de la seconde moitié du XXe siècle, les artistes, souvent en collaboration avec des communautés religieuses ou des ateliers spécialisés, réinvestissent les vêtements liturgiques. Que ce soit Jean-Charles de Castelbajac pour les Journées Mondiales de la Jeunesse en 1997, ou, plus récemment, à l’occasion de la réouverture de Notre-Dame de Paris en 2024, ces artistes ont marqué leur époque en apportant une sensibilité contemporaine aux vêtements liturgiques.
Symboles religieux chez les créateurs de mode
Depuis la fin du XXᵉ siècle, de nombreux créateurs de mode (Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix ou Dolce & Gabbana) puisent dans les répertoires du sacré – iconographie chrétienne, figures angéliques, symboles liturgiques ou références baroques – pour nourrir leur imaginaire. La mode révèle ainsi sa capacité à déplacer les symboles, à en renouveler les lectures et à interroger la frontière entre sacré et création contemporaine.
Afin de mettre en valeur la création contemporaine, l’exposition a bénéficié d’un partenariat avec l’École des Beaux-Arts de Lyon. Les étudiants de la section design textile ont ainsi proposé leur vision du sacré. Leurs réalisations sont exposées à l’entrée du musée.